mercredi 29 juin 2016

Rêve - (28.06.2016)

Heeyyy ! J'espère que avez bien dormi la nuit dernière (c'est un peu bizarre comme salutations, non ?) ! Moi, j'ai fait un rêve étrange... que je vais m'empresser de vous raconter !

Je rentre en salle d'art plastiques. Pour une fois les bureaux sont alignés pour former cinq groupes de six personnes. Arrivée en retard, je m'assois dans un îlot loin de mes amies. Là, la prof nous demande de participer à un jeu, où au terme d'une course dans la ville, le perdant de chaque groupe doit se jeter dans un fleuve. Tout mon groupe me demande de sauter directement, pour ne pas avoir à faire le jeu, ce que je refuse catégoriquement. La prof se joint à mon groupe, et la course commence. Le but est de parcourir la ville à la recherche d'objets spécifiques, disséminés un peu partout.

Vers la fin du temps imparti, on m'avertit que je suis la dernière, ex-æquo avec une autre élève, et qu'il ne reste plus que deux objets. Je ne sais comment, mais je me retrouve vers la maison de chez mes grands-parents, devant laquelle je ramasse l'un des deux objets restants. La course se termine, et on doit me départager à pierre-feuille-ciseaux avec l'autre fille, qui avait trouvé le deuxième objet restant. Je décide finalement de me sacrifier héroïquement. Je m'avance vers le fleuve, qui, en contre-bas de l'école, rugit en faisant écraser des vagues contre les rochers. Trois... Deux... Un... On me pousse, et je crie tout en tombant. Contact de l'eau froide... Noir complet.

Je ressors la tête de l'eau, et suis dans un cadre complètement différent. Je me cache dans des roseaux et observe la scène. Je suis dans un bois sombre, et sur la rive opposée, je vois deux géants. Le couple est en train de manipuler l'eau du fleuve par la pensée, mais font en sorte que leur fils ne voit rien. Or le petit, caché dans les buissons, s'essaye à utiliser le même pouvoir que ses parents. Ils s'en aperçoivent, et tentent de l'attraper. Le bébé s'enfuit à quatre pattes vers une vieille cabane en bois et s'y cache. Le papa géant le retrouve, et par télépathie, lui fait oublier ce qu'il a entrevu près du fleuve. Mais le petit, rusé, échappait au contrôle de l'esprit de son père une seconde avant que celui-ci lui enlève la mémoire, ce qui fait miroiter au géant barbu qu'il avait réussi à supprimer les souvenirs du bébé. C'est là que l'enfant me montre du doigt, et que sa mère se précipite dans ma direction en hurlant...

[Réveillée par le "tic-toc" d'une balle de ping-pong, pas loin... x)]

A la prochaine ! Et d'ici là, faites de beaux rêves... ;)

dimanche 26 juin 2016

Agenda 2013 - 2014 #1

Bonjour tout le monde ! Ce qui suit est une petite compilation de poèmes de moi-même que j'ai retrouvé dans mon agenda d'il y a trois ans ! Gros dossier en perspective... et je vous épargne les dessins (quoique je vous en mettrais peut-être quelque uns) !


L'arc-en-ciel (16/12/13) :

Rayonnant et légendaire
C'est l'un des plus beau mystères
Il est rare de le voir
Dans le ciel qui devient noir.
Dès que l'arc-en-ciel
Dévoile ses couleurs pastelles
Les gens cherchent vainement
Dans les nuages distants
Entre deux éclaircies
Et un peu de pluie
Les belles couleurs
Qui leur réchauffent si bien le cœur.

Neige saisonnière (14/01/14) :

Effleurant à peine le sol grâce au vent,
Un flocon fondit lentement.
L'hiver sans aucun doute était arrivé.
Il fallait juste regarder le temps pour en juger.

La neige en tapis blanc
Couvrit les sapins et les champs
Les lacs étaient gelés
Le froid avait tout glacé.

Les bourrasques faisaient virevolter
Des flocons par milliers ;
Et de la glace ressemblant à l'ivoire
Renvoyait des reflets invisibles le soir.

La lumière des étoiles
Répandait sa chaleur sur le cristal
Dans les maisons, le feu crépitait
Son odeur rassurait.

La nuit froide enrobait
Les derniers rayons de le journée
Avant de revoir le soleil chauffer les doigts
Il fallait attendre que disparaisse les flocons froids.

Le miroir (12/02/2014) :

Il est dur lisse et froid
Mais il se brise à chaque fracas.
Sur lui je vois mon reflet
Reflet qui sourit, plein de regrets.

Chaque jour il est là
Chaque jour je me vois
Contente, triste, faisant la moue
Le miroir reflète tout.

Il est ami ou ennemi
Ni bien méchant ni bien gentil
Il est neutre c'est un objet
Pourtant, moi, vivante, j'y vois mon reflet.

Pourquoi n'est-il qu'un objet ?
Il voit, entend, et a un corps
Il n'y qu'une chose qu'il ne peut refléter :
C'est ce qu'il y a dans mon cœur.


Bon, ça ira pour aujourd'hui ! Le style n'est pas génial, hein ? Je ne me souvenais même plus que j'avais déjà écris un poème sur le miroir, il y a deux ans... 
Vous aussi, cherchez vos vieux cahiers, vous risquez de rigoler ! ;)
Tchaaooo !

mercredi 22 juin 2016

Avis : Alice de l'autre côté du miroir

Salut ! Aujourd'hui, je publie mon avis sur un film que je suis allée voir il y a peu au cinéma : "Alice de l'autre côté du miroir". Ce film est la suite d' "Alice aux pays des merveilles", et est une adaptation du livre de Lewis Caroll portant le même nom.

Titre : Alice de l'autre côté du miroir ;
Titre original : Alice through the looking glass ;
Réalisateur : James Bobin ;
Acteurs principaux : Mia Wasikowska (Alice), Johnny Depp (Chapelier fou), Anna Hathaway (Reine Blanche), Helena Bonham Carter (Reine de Cœur), Sacha Baron Cohen (Temps) ;
Durée : 1h53 ;
Date de sortie : 1er juin 2016 ;
Adaptation : Alice de l'autre côté du miroir, Lewis Caroll.

Résumé (fait par moi-même) : Alice est à présent une jeune femme, capitaine du bateau de son défunt père. Après être rentrée d'un voyage, elle apprend qu'elle doit vendre le navire. Refusant le marché, Alice se dispute avec sa mère et se retrouve dans une petite pièce, après avoir suivi un papillon bleu, étant étrangement passé à travers un miroir... Alice l'imite, et se retrouve une nouvelle fois au pays des merveilles, où on la charge d'une mission des plus folles : remonter dans le temps pour sauver la famille du Chapelier fou, dépérissant à vue d’œil, persuadé que ses parents sont encore en vie...

Je n'ai pas envie de vous spoiler plus en vous détaillant les différentes parties du scénario... Je vais donc passer directement à mon avis personnel.

C'est un film génial, aussi bien mené que le premier de la saga. C'est juste dommage que le titre du film n'ais pas un grand rapport avec le film lui-même... On se retrouve donc dans le fameux monde d'Alice, avec les mêmes personnages adjuvants, et le même véritable ennemi : la Reine de Cœur. Cette fois-ci, l'histoire tourne autour du Temps, personnifié en homme quasi-omnipotent. J'ai eu du mal à cerner ce personnage, car il est à la fois opposant à la quête d'Alice mais finalement assez sympathique. Il souhaite juste qu'on ne perturbe pas le cours du temps, ce qui l'affaiblirait. Évidemment, l'intrépide Alice (j'adore cette héroïne qui croit en l'impossible) n'écoute pas ces sages conseils : "Le passé n'est pas fait pour être changé. Par contre, on peut en tirer de bonnes leçons." et tente de voler la "chronosphère". J'ai trouvé qu'il y avait une belle morale, qu'Alice comprend finalement à la fin du film. Je pense que le temps, avant de nous voler notre vie (en soi, c'est plutôt vrai quoique très imagé), nous en fait don, nous permet d'en profiter. C'est en réalité à nous qu'incombe la possibilité d'en faire ce qu'on veut. Donc, le temps est-il un voleur ou un donneur ?

Approfondissement : Vendredi dernier, notre professeur de maths nous disait : "On ne reste que très peu de temps sur Terre. Alors autant faire ce dont on a envie, ce qui nous plaît, devenir qui on veut.". Je pense que c'est vrai, que tout est encore possible (c'est peut-être l'adolescence qui veut ça). C'est assez dur d'appliquer ce genre de phrase toute faite. Dans mon cas, je souhaite apprendre et découvrir le plus de choses possibles, pour, à la fin de ma vie, pouvoir me dire : "J'ai accompli tout ça, j'ai vécu tout ça. J'ai eu une vie bien remplie, j'ai le droit de partir.". Et là, je pense que j'aurais trouvé le bonheur et la paix. Wow ça part carrément en sujet de philosophie !

Forgez-vous votre propre opinion et ayez l'esprit ouvert en allant regarder les aventures de l'héroïne dans "Alice de l'autre côté du miroir"! Et avant toute réflexion intense comme moi, qui approfondit beaucoup le thème, passez du bon temps, car le film est aussi un bon divertissement ! ;)

En espérant ne pas vous avoir donné la migraine, je vous souhaite une bonne fin de journée (et de bonnes vacances pour les élèves qui comme moi, ont fini l'école) !

dimanche 19 juin 2016

Texte

Hey ! Comment allez-vous ? Je n'ai pas sorti d'article hier, faute de temps. Je me rattrape donc aujourd'hui en vous faisant partager un texte que j'ai écrit à l'occasion d'une rédaction, sur l'exil des Français du Nord après que l'armistice fut signée avec les Allemands en 1940. Bonne lecture !


  Le soleil se lève à l'horizon. Il projette une douce lueur jaunâtre sur les prés verts environnants. Je ferme les yeux, savourant un court instant la chaleur des rayons sur ma peau. Puis, je réveille doucement ma petite sœur Elisabeth. Je constate qu'elle meurt de faim, mais elle ne se plaint pas. Elle se contente de subir, comme nous tous. Pour ma part, j'étais debout depuis plus d'une heure, traqué par des souvenirs douloureux. Ma vie avait pris une étrange tournure depuis que nous avions quitté le village. Il y a encore quelque semaines, j'étais Valentin, un adolescent banal et insouciant. A présent, je suis Valentin, un orphelin fuyard et errant. Une sorte de face cachée de moi-même, révélée par la victoire des nazis en France, en cette sombre année 1940. On nous a dit de partir vers le Sud, mais où s'arrête véritablement le Nord ? Il n'y a pas de frontières, pas d'informations, pas de secours ; juste l'incertitude du lendemain.

  Comme tous les matins, Elisabeth et moi nous nous remettons en route, avec des centaines d'autres réfugiés qui cherchaient, comme nous, un havre de paix. Nous avancions ; vers où ? Personne n'aurait su le dire. Nous passons souvent dans des forêts pour plus de discrétion. Parfois, je me demande qui en décide... Cela s'apparente à cacher un troupeau d'éléphants dans un buisson. Aujourd'hui encore, le chemin que nous empruntons dans les bois est rude et impraticable. Au bout de quelques minutes, je dois prendre Elisabeth sur mon dos après qu'elle se soit foulée la cheville.

  Après une éternité de marche, j'aperçois entre les cimes des sapins celle d'un clocher. Personne ne s'en réjouit vraiment. Dans toutes les bourgades où nous étions passés jusqu'alors, l'accueil des habitants n'avait pas été des plus chaleureux. La France ne peut plus nourrir et loger tous les Français. Ce clocher n'est que le mirage d'un espoir, une utopie imaginaire. Nous nous approchons quand même, éreintés, affamés, silencieux. C'est là que je vois l'état du village, et comprends que nous ne sommes pas les premiers à demander l'hospitalité. Des dizaines et des dizaines de gens dormaient à même le sol, dans des hangars pour les plus chanceux, dans les rues pour les plus mal lotis. A notre arrivée, les habitants débordés nous sourirent froidement et nous foudroyèrent du regard. Nous nous répartissons dans le village, tentant chacun de notre côté de trouver de la nourriture. Je toque aux portes des maisons, essayant de trouver des soins pour ma cadette. Ce n'est qu'après quelques portes, où un silence hostile m'avait répondu, que quelqu'un m'ouvre. C'est une dame âgée assez compatissante, qui me désigne un petit recoin dans une ruelle sale où m'installer et me donne un pain, un pichet d'eau et des plantes médicinales.

  J'étale ma veste à l'endroit que l'on m'a donné et y dépose délicatement ma sœur. Ce n'est que lorsque je tente de lui donner les herbes que je m'aperçois que son visage est ravagé de larmes. Elle est perdue dans un silence profond. Le mutisme d'une âme fragile et souffrante dans un monde cruel.Des gouttes salées de désespoir et de découragement. Une éclipse sur un visage maigre et innocent. Le reflet sur l'eau de l'injustice de la vie. Et moi, impuissant pour venger ses larmes. Nous sommes deux enfants abandonnés ayant perdu foi en l'avenir. Je prends doucement Elisabeth dans mes bras, la berce tendrement et lui murmure : "Le soleil qui se lèvera demain ne sera que meilleur".


Alors, qu'en pensez-vous ? Moi, je trouve que c'est un texte fort, mais j'en ai peut-être fait un peu trop sur la fin...
Je vous souhaite une bonne fin de week-end !

mercredi 15 juin 2016

Proverbe

Hey ! Comment ça va ? Les proverbes me manquaient un peu, c'est pourquoi je vous en redonne un aujourd'hui. Celui-ci, c'est ma grand-mère qui me l'avait dit, et je pense que je ne l'oublierai jamais...

"Dis moi qui sont tes amis et je te dirais qui tu es."

En amitié, on se regroupe par affinités et intérêts communs. Nos amis ont de l'influence sur nous et nous avons de l'influence sur eux. Nos amis reflètent notre propre personnalité, on se retrouve à travers eux. Malgré nos différences, nos amis nous ressemblent et nous leur ressemblons, pour le meilleur et pour le pire...

A samedi !

mercredi 8 juin 2016

Comment écrire un poème ?

Hey ! Des fois, des gens me demandent comment j'ai écris mes poèmes. Pas que je sois un modèle de poète, looooiiiin de là ! Mais comme j'écris pour le plaisir on me demande parfois des conseils...

~

Comment écrire un poème (selon Marion) ?

1. Thème

Il faut déjà trouver un thème qui vous tient à cœur. Sinon vous aurez beaucoup de mal à trouver de l'inspiration. Par exemple, j'ai écris mon dernier poème "Miroir" car je me questionnais sur mon apparence. Évidemment, si le thème vous est imposé (à l'école peut-être) c'est beaucoup moins facile. Il faut essayer de s'approprier le sujet, de le ramener à soi et de trouver sa propre perception. Sinon, je vous déconseille fortement d'écrire sans aimer le sujet...

Je vous donne un exemple : en français, on vous a demandé d'écrire un poème sur l'enfance. Même si cela ne vous dit rien et que vous pensez déjà faire un copier-coller sur Internet, essayer de penser à votre propre enfance. : bon ou mauvais souvenirs ? Fraternité, parents, amis, école, première découverte du monde... Vous n'avez plus qu'à généraliser !

2. Forme 

Vous avez le choix entre prose ou vers. Je ne pourrai pas vraiment parler vous parler de la prose, car je n'ai jamais eu l'envie ou l'occasion d'en faire pour un poème. Donc les vers... 

Le principe, vous le connaissez sûrement déjà. Un vers, c'est une suite de mots composés d'un nombre limité de syllabes (ou pas si vers libre), dont le premier mot commence par une majuscule. Vous n'êtes pas obligé d'écrire une phrase seule et entière en un vers seulement. Cela peut même prendre une strophe ! Encore une fois, vous êtes tout à fait libres de donner à votre poème un nombre de strophes et de vers complétement fou, sauf si cela vous est imposé là aussi. 

Il y a quand même des essentiels dans la forme : le titre au début et votre signature à la fin  !

3. Contenu 

Le contenu est le point le plus important, mais aussi celui où je ne pourrais pas beaucoup vous aider. Je vous conseille juste de ne pas trop vous compliquer la tâche avec du vocabulaire extravagant. Le contenu ne doit pas non plus s'éloigner trop du sujet de base, celui, la plupart du temps, présent dans votre titre. 

Vous n'êtes pas non plus obligés de faire des rimes, même si cela semble composer "un code" de la poésie. Si vous choisissez d'en mettre, vous pouvez choisir entre les trois modèles les plus répandus : A-A-B-B ; A-B-A-B ; A-B-B-A ( A et B sont des sons différents). Mais vous pouvez varier, en faisant rimer par exemple le dernier mot de deux strophes, à condition de retrouver une certaine régularité tout au long du poème. 

Enfin, si vous avez un problème au niveau de vos derniers mots dans un vers (rime/nombre de syllabes), cherchez des synonymes moins longs et qui rime pareil. Sinon, tournez votre phrase différemment.

~

J'espère vous avoir aidé ! Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas à me laisser un commentaire !
A la prochaine !!!

samedi 4 juin 2016

Poème - (Miroir)

Hey ! Voici un poème en vers libre sur... les miroirs.


Miroir

Reflet sans vie d'un être en chair
Surface sombre et sans lumière
Ombre juste mais mensongère
D'un individu qui espère.

Parfaite copie superficielle
Portail vers un monde parallèle
Songe sous forme matérielle
D'un ange pourtant immortel.

Peau et sang représentés
Sans tenir compte des pensées
Visage un peu modifié
D'un étranger qui aime rêver.

Miroir de clones et de l'inverse
Paradoxe sans conteste
Entre soleil et averse
Dans un regard peu modeste.


Une dernière chose : si le miroir nous donne une image conforme à la réalité, c'est une coquille vide. Notre âme n'est pas dans le corps ; elle est partout.
A+ !

mercredi 1 juin 2016

Test Optimisme / Pessimisme

Hey ! Comment ça va ? J'ai une question : êtes-vous plutôt optimiste ou pessimiste ? Ou est-ce que vous balancez entre les deux ? J'ai réalisé un petit test de 10 questions pour vous aider à y voir plus clair ! Surtout, répondez en fonction de ce que vous pensez vraiment !!!


TEST : Optimisme / Pessimisme


1. Interro surprise ! Et tu n'as rien révisé...

@ Tu vas improviser, comme d'habitude.
+ Tu es sûr(e) de rendre feuille blanche...
* La panique ! Tu perds tous tes moyens !

2. Ton ami(e) te confie ses problèmes graves :

+ Tu es attristé(e) par sa situation et tu sais ne rien pouvoir y faire.
* Tu cherches des solutions pour l'aider.
@ Tu compatis et tu essayes de le (la) rassurer.

3. Tu viens de te faire voler ton portable :

* Aïe ! Que vont-dire tes parents ?
@ Un portable, ça se remplace !
+ C'est ta vie privée qui se retrouve dans les mains d'un inconnu.

4. Pour toi, l'eau, c'est :

* Une ressource vitale.
+ La cause des inondations.
@ Un moyen de se rafraîchir.

5. Tu reçois un paquet-cadeau mystère pour ton anniversaire :

@ C'est certainement le super jeu que tu avais demandé !!!
* Tu demandes : qu'est-ce que c'est ???
+ Encore une tante éloignée qui a voulu bien faire...

6. Tu fais une lettre de motivation pour un stage :

* Tu vas l'envoyer à plusieurs personnes au cas où...
@ Tu vas attendre patiemment la réponse.
+ Il y peu de chance qu'on lise ton courrier.

7. Ta vision de l'humanité :

@ Un réseau pour apprendre et partager.
+ Une espèce vouée à disparaître.
* Un groupe d'individus imparfaits.

8. Quand tout va bien pour toi :

* Tu profites de cette période d’accalmie.
@ Tu en as conscience et tu te réjouis.
+ Tu te crées des problèmes.

9. Quand tout va mal pour toi :

@ Ça ne peut pas être pire.
+ Tu souffres en silence.
* Tu essayes de faire changer les choses.

10. Si tu devais définir le futur :

+ Un endroit incertain.
* Une période qui réserve des surprises.
@ Un moment à vivre à fond.


~

Résultats :


Tu as plus de @ : Tu es de nature optimiste ! Tu essayes toujours de voir le bon côté des choses, mais si c'est parfois difficile. Ton entourage t'admire pour la joie de vivre. Tu as tendance d’enjoliver le monde qui t'entoure, ce qui peut parfois te déconnecter de la réalité. N'oublies pas non plus de garder les pieds sur terre !

Tu as plus de * : Tu es réaliste ! C'est le terme qu'on utilise pour parler des personnes mi-optimiste, mi-pessimiste. Tu es lucide et tu sais faire la part des choses. Tu n'es pas tout le temps enthousiaste ou morose. Parfois, cela dépend tout simplement de ton humeur. Tu n'aggraves pas ou n'atténues pas la réalité : tu y fais face. Mais tu peux quand même te permettre d'avoir des ressentis un peu plus extravagants !

Tu as plus de + : Tu es un(e) pessimiste ! Tu vois tout, ou presque en noir. Tu es en fait curieux de mieux connaître le monde, et tu as aussi un manque de confiance en toi. Mais si cette vision peut t'apporter une certaine clairvoyance, il n'en reste pas moins que tu peux passer à côté de petits moments de bonheur. Cela pourrait même être un frein pour ton propre avenir.

~

C'était un très long article ! J'espère que vous avez apprécié. Selon mon test, je suis... oh surprise ! Pessimiste. Mais pas à 100%, il y a encore de l'espoir ! Et vous, êtes-vous optimistes, réalistes ou pessimistes ?
Goodbye !