samedi 24 septembre 2016

Pourquoi je préfère les livres papier ?

Hey ! En bonus aujourd'hui je vais donner mon opinion sur la polémique "livres numériques ou livres papier" avec des graphiques (à la manière Pierre Croce héhé). Personnellement, je préfère les livres papier... (et si vous vous demandez : OUI, je suis de ces gens qui font des diapos par pur plaisir le week-end ! XD)






Et vous, vous préférez quoi ? ;)

vendredi 23 septembre 2016

Poème - (Disparu)

Salut... J'avais besoin de m'exprimer sur la mort dans un petit poème vite-fait en vers libre. Ironique pour une fille qui comptait la beauté de la vie dans son précédent article ? La vie est belle, mais injuste.

Disparu

Un visage parmi tant d'autres,
Tu étais pourtant des nôtres.
Nos regards, croisés par hasard,
Je t'ai regardé sans te voir.
Tu t'es envolé sans bruit
Je n'ai pas eu le temps d'être ahurie.
Tu étais déjà dans ton ascension
Quand j'ai appris ton nom.

La musique me rend sourde,
J'ai la tête lourde,
Les sons m'emplissent la tête,
Mais ne me font pas oublier le reste.
Tu n'étais qu'un sourire pour moi
Est-il vrai qu'il ne reviendra pas ?
Blessée depuis que je l'ai su...
Peut-on pleurer un inconnu ?


Les mots sont ma seule force, l'écriture ma seule conviction.

Ce texte est un hommage à Léo, un garçon de mon école que je ne connaissais que de vue, dont j'ai appris le décès dû à un cancer aujourd'hui.

La vie est belle, mais tellement injuste.

mercredi 21 septembre 2016

Proverbe

Buongiorno ! Et oui, je me mets à présent à l'italien ! Mais ça n'a aucun rapport avec le sujet d'aujourd'hui, puisque je vais vous donner un proverbe d'anonyme qui circule beaucoup sur Internet :


"Si la vie te donne une centaine de raisons de pleurer, montre à la vie que tu as un millier de raisons de sourire."



On connaît tous des moments difficiles et des moments de bonheur. Ce qui fait la vie, c'est le hasard, la chance, l'espoir, le désespoir. Les hauts et les bas, les aléas de notre existence ne doivent pas nous faire perdre nos instants joyeux où on se sent juste bien, où on oublie qu'il y a un lendemain. Profiter c'est se sentir libre, sourire c'est se sentir heureux, pleurer c'est se sentir vide.

Je suis loin d'être la reine des optimistes (je suis même carrément dépressive). Mais des fois se prendre une bonne claque pour relativiser, ça peut faire du bien. Il me semble... qu'il y a toujours pire que nous. Et qu'il ne faut jamais se décourager ni abandonner devant un obstacle. Je ne suis pas un exemple de bravoure ; mais fuir un problème personnel est peut-être la pire des lâchetés, car on ne peut s'en prendre qu'à soi-même. Ça nous fait du mal et ça n'implique personne d'autre.

Souriez,  la vie est... pas si nulle. x)
Addio !

samedi 17 septembre 2016

Avis : Les fragmentés

Hey hey et hey ! Remercions FreeWifi pour avoir permis la publication de cet article aujourd'hui, et commençons ! J'ai emprunté un livre à la bibliothèque (d'où le floutage sur l'image ci-contre) qui m'a bien plu : "Les fragmentés" de Neal Shusterman.

Titre : Les fragmentés ;
Auteur : Neal Shusterman ;
Parution : 11/09/2013 ;
Editeur : MSK (Le Masque) ;
Format : broché ;
Prix : 17€.

Résumé : Qui peut décider du prix de la vie ?

Dans une société traumatisée par la Seconde Guerre civile, une loi autorisant la fragmentation a été votée. Celle-ci stipule qu'il est interdit d'attenter à la vie d'un enfant de sa conception jusqu'à son treizième anniversaire. Passée cette date, tout parent peut décider de "résilier" son enfant en ayant recours à la fragmentation, processus qui permet de renoncer à son enfant rétroactivement.

Une seule exigence : : réutiliser 99% des organes du fragmenté pour qu'il continue à "vivre" à travers les autres.
Connor, Lisa et Lev ne se connaissent pas, un monde les sépare. Adolescent à la dérive, pupille de la nation, ou objet d'un sacrifice religieux, chacun se retrouve pourtant sur la liste fatale. Leur seule échappatoire : fuir, se cacher, et essayer de survivre.

Connor est un adolescent à problème, qui projette de fuguer en secret peu après avoir découvert un ordre de fragmentation signé par ses parents. Risa, elle, est une orpheline "inutile" aux yeux du directeur, fragmentée pour libérer une place chez les pupilles. Lev est un garçon de treize ans préparé depuis sa naissance à être un décimé, choix qu'il accepte et assume. Leur rencontre, fruit du hasard, va les amener à fuir ensemble la fragmentation, jusqu'à leur dix-huit ans. Entre trahison, survie, amitié et amour, dans une société du future apocalyptique et absurde, les trois enfants vont devoir suivre leur route... ou être fragmentés.

Je me mets à peine à la dystopie et j'avoue que j'y ai pris goût, même si c'est assez répétitif. Il y beaucoup de suspens dans ce livre, et on en apprend petit à petit sur cette société bouleversée. Les personnages ne sont pas spécialement attachants, mais ils nous entraînent dans la démence de cette aventure de registre pathétique. Ils y a du suspens, et c'est ce qui nous incite à lire jusqu'au bout. On peut être choqué, parfois, de l'atrocité faite aux enfants, des refusés aux fragmentés. C'est un monde miséreux, chaotique, dû à l'esprit de l'Homme, et c'est assez révélateur en réalité.

Les héros se demandent tout le long du livre si la fragmentation revient à mourir. Il y a pas mal de cas décrits, où la mémoire musculaire, où le cerveau du fragmenté reprend conscience dans son corps d'accueil, et c'est même assez glauque. Mais ça n'empêche pas de réclamer la suite !

Approfondissement : Vivre à travers d'autres gens, est-ce la fin de notre propre conscience ? Et puis, dans ce livre, la question principale est : "qui peut décider du prix de votre vie ?". Pourquoi pourrait-on choisir la mort des autres ?  Qui sommes-nous pour dire "cette personne vaut moins bien que celle-ci" ? Peut-on juger la valeur de l'homme ? Parfois on pense pouvoir le faire. Mais que sait-on de ses intentions, de ses rêves, de ses souvenirs ? On ne devrait pas avoir le pouvoir de décider de la vie de chacun, et SURTOUT des innocents.



A mercredi prochain !

samedi 10 septembre 2016

Informations

Salutations  !


Voici juste une petite parenthèse pour m'excuser, au cas où je ne sortirai pas d'articles la semaine prochaine.

En effet, pour cause de résiliation de box, la connexion Wifi sera coupée chez moi pendant 10 jours...

Je sais, c'est la torture...


Bref, je vous souhaite une bonne journée/soirée !

Photos- (Vacances)

Bonjour ! Vous allez bien ? Je suis désolée de ne pas avoir sorti d'article ce mercredi. Il y a eu la reprise des cours, ainsi que la création de cet article qui m'a pris pas mal de temps...
Bref un voilà petit diaporama (je m'excuse par avance pour leur piètre qualité, beaucoup de photos ont été prises avec mon téléphone... honte à moi !) qui résumera un peu mes vacances !

video

Bon visionnage !

 Photos soumises à des droits d'auteur

samedi 3 septembre 2016

Poème - (Fraternité)

Hey ! Une fois n'est pas coutume, le poème que j'ai écrit pendant une longue nuit d'insomnie et que je vais vous présenter aujourd'hui n'est pas en vers libre. Il s'agit d'un poème en alexandrin composé de trois quatrains.

Fraternité

Fixe le lendemain, ne crois plus au passé,
Trace ton chemin, continue d'avancer.
Ces souvenirs lointains, tu ne dois plus y penser.
S'il te plaît, prends ma main, je pourrais te guider.

Absorbé par le ciel, aveugle autour de toi,
Tu aimerais des ailes, mais tu n'as pas la foi.
Étrange ritournelle, loin et proche à la fois,
D'oublier ceux qui t'aiment et ceux qui croient en toi.

Et si tu broies du noir, seul dans l'obscurité,
Je courrai sans savoir jusqu'où te chercher ;
Dans ce monde illusoire, j'irai te retrouver
Juste pour se revoir : "Lumière", je te créerais.


J'aime bien ce poème et j'en suis fière !
A la prochaine pour un nouvel article !